Têtière

Evaluation

Le dispositif à l'UPS

 

 

 

Évolution en chiffres

 

Le nombre de formations évaluées à l’UPS depuis le début de l’opération (1999) est utilisé comme indicateur de l’activité d’évaluation. Pour chaque année, le graphique 1 ci-dessous en détaille la répartition selon les niveaux de formation (bac +1, bac +2, etc.).
On note :
- une progression de l’activité ;
- une prise en compte progressive de tous les niveaux, essentiellement jusqu’à bac + 4 ;
- l’apparition progressive de campagnes ciblées sur un niveau, permettant une lecture transversale des résultats, ainsi que des échanges de réflexion entre formations similaires.


Graphique 1 : nombre de formations évaluées par année universitaire
et par niveaux de formation

 

Le graphique 2 montre la répartition du nombre de questionnaires traités (c'est à dire d'étudiants sollicités).

 

Graphique 2 : nombre de questionnaires traités par année universitaire
et par niveaux de formation

 

 

Évolution des idées

 

2007-2008 De nouvelles maquettes d'habilitation sont mises en œuvre avec, pour la première fois, des UE d'ouverture. Bien que les évaluations n'interrogent pas systématiquement sur ces UE beaucoup de formations ont utilisé des questions à libellé libre pour interroger les étudiants à leur sujet. On vérifie ici l'intérêt de cet espace de liberté laissé aux formations, qui permet une meilleure réactivité face à des situations nouvelles.

 

2006-2007 Cette année a vu la construction du contrat quadriennal 2007-10. Celui-ci prévoit une évolution du dispositif d'évaluation avec l'introduction d'évaluations en ligne. L'objectif est d'acquérir une plus grande souplesse au niveau des questionnaires et de faciliter le traitement des données. Cependant il faudra être attentif à ne pas dégrader les taux de réponses actuels ni leur qualité.

 

2005-2006 La démarche d'évaluation est maintenant installée. L'analyse des comptes rendus des commissions paritaires montre son utilité pour l'optimisation de l'organisation des formations : emploi du temps, calendrier des contrôles, cohérence entre unités d'enseignement sont adaptés pour répondre aux remarques des étudiants.
Cependant, les évaluations des formations débouchent rarement sur une réflexion sur les pratiques pédagogiques, voire sur des propositions d'évolution. Pourtant l'évaluation ne sera vraiment productive que lorsqu'elle sera le point de départ de projets pédagogiques innovants.

 

2004-2005 La procédure d’évaluation évolue ; les responsables de domaine sont impliqués dès le début de la campagne pour informer et mobiliser les responsables de formation et faciliter le déroulement des évaluations. L’idée est de bénéficier de leur connaissance précise des formations et des enseignants de leur domaine pour aider au traitement de problèmes spécifiques.
Par ailleurs la mise en œuvre de la procédure d’évaluation est confiée au responsable d’évaluation de chaque formation afin de favoriser l’appropriation de la démarche par les enseignants. Pour faciliter leur travail la SUP propose un guide d’évaluation disponible en ligne, détaillant les différentes étapes, les documents utilisés et donnant des conseils de mise en œuvre.
Enfin il est demandé aux commissions paritaires de classer les propositions en deux catégories :

  • les propositions qui seront traitées au niveau local (par l’équipe pédagogique, éventuellement la composante) ;
  • les propositions qui seront traitées au niveau de l’établissement et qui concernent la politique d’entretien et d’aménagement des locaux ; la SUP les regroupe à l’issue de la campagne d’évaluation et en assure la transmission auprès des instances de l’université.

 

2003-2004 Les questionnaires pour l’évaluation des formations évoluent encore, avec l’ajout de cinq questions à libellé libre fournissant ainsi à chaque équipe la possibilité d’interroger sur des aspects spécifiques de la formation.

L’organisation du dispositif d’évaluation change également puisque l’activité d’évaluation est regroupée avec celles d’aide à l innovation pédagogique et de formation continue des enseignants, au sein du Service Universitaire de Pédagogie qui absorbe le Service de Lecture optique.

 

2002-2003 L ’évaluation des premières licences professionnelles permet de réfléchir à l’ajout de questions concernant des aspects spécifiques liés au caractère professionnalisé de ces formations, à propos en particulier du stage, du projet et de l’intervention d’industriels.

On note à nouveau dans l’avant propos du recueil qu’après le déroulement de la procédure elle même, il faut « mettre en œuvre les solutions retenues », traduisant toujours l’idée de concrétiser les résultats d’évaluation, avec les acteurs majeurs que sont les équipes pédagogiques.

 

2001-2002 L’avant propos du recueil des évaluations des formations traduit le souci « d’une traduction concrète » des résultats d’évaluation lors de la mise en place des nouvelles maquettes LMD. Il est également indiqué que « le fonctionnement des équipes pédagogiques doit faire l’objet d’une attention toute particulière ».

 

2000-2001 L’évaluation prend son rythme de croisière. Conformément au vœu du Conseil d’Administration, les comptes rendus des commissions d’évaluation sont regroupés dans un recueil et diffusés dans l’université. À noter dans la liste des formations évaluées l’Unité de Méthodologie de Travail Universitaire qui nécessitera le création de questionnaires spécifiques.

 

1999-2000 C ’est la première année d’évaluation par les étudiants à l’UPS. Les opérations sont pilotées par un chargé de mission à l’évaluation et techniquement réalisées par le Service de Lecture Optique.

Techniquement le choix s’oriente vers l’utilisation de la lecture optique, plutôt que d’un scanner pour plusieurs raisons :

  • l’université était déjà équipée d’un lecteur optique pour le traitement de la correction anonyme des copies d’examen ;
  • elle souhaitait pouvoir faire une lecture transversale des formations, ce qui impliquait un questionnaire commun.

Pour fixer un cadre à son activité d’évaluation l’UPS se dote d’une charte qui précise la réglementation, les objectifs, la démarche et le suivi de l’évaluation.